La forêt
08/01/2008 21:24 par rikem
Peuplée de créatures étranges et ambitieuses
Qui s’évaporent au passage des âmes curieuses
La forêt s’étend, immense, paresseuse,
Piégeant les novices sur ses pistes sinueuses
Encerclés de sa végétation fabuleuse
Nos ancêtres y marchaient vers des terres prometteuses
Soldats, manants, riche roi ou famille rieuse
Leurs espérances y résonnent, encore lumineuses.
Nonobstant chaque jour son espace dévolu
Est mangé par ce qui rend le monde si nu
Dépourvu de ce qui crée les scrupules
Sans craindre d’atteindre le ridicule
Cet argent qui à force de briller
A aveuglé l’humanité
Ne saura pourtant jamais la faire respirer
Cette forêt si pure et majestueuse
Ne sera bientôt plus que la preuve honteuse
De ce que l’homme derrière son bureau
Est capable de détruire d’un seul trait de stylo
Hodélia
N.B: Vive les vacances....
Voilà mon cousin Thibault...la photo n'est pas récente ( Antoine va bientôt avoir 2 ans)
( Cassie dit : Je suis mort de rire....)
Auguste ou clown blanc
On attend en tout temps
Que l'on fasse rire les enfants
Les petits comme les grands
Se régalent de nos facéties
Jeux de mots, de mains et pitreries
Rien ne nous arrête
Pour faire de la vie une fête
Sortons les trompettes
Faisons 2 ou 3 pirouettes
Qui se souvient aujourd'hui
Qu'à seulement deux siècle d'ici
Nous étions des garçons de ferme balourds
Au regard triste et aux pas lourds
Que l'on lançait sur la piste
A côté des équilibristes
Pour souligner leur immense talent
Comparé à nous pauvres manants
Derrière nos maquillages criards
Se cache le plus brillant des arts
A présent il est reconnu
Et même souvent porté aux nues
Vous avez bien entendu trouvé
De quel art je voulais parler
De celui de la comédie
Nous vous saluons, à tous merci !
Il ne suffit pas d'être beau, encore faut-il être aimable...
et lorsque l'un accompagne l'autre, on remplace "les trois grâces" par "les trois lurons" et voilà nos trois cousins unis dans une même évidence...celle que la justice n'est pas de ce monde...il faut bien le reconnaitre:
Ces trois là ont tout pour plaire...n'en déplaise....
Dieu a voulu que ce soit à toi et à papa que je sois confiée...et je lui en suis gré....
Quelle mère autre que toi aurait su nous aimer comme tu l'as fait....
La vie est une série d'étincelles...la magie vient du fait qu'en toi elles se reflètent comme autant de promesses à la vie, à l'amour, à l'espoir et au pardon...
Ames sensibles s'abstenir...cette chanson est celle d'un militaire...
plus précisément de mon frère....
vous apprécierez les rimes riches et délicates qu'elle contient....
J'en suis convaincue.
La coloniale :
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C’était un wagon de pines,
Qui revenait d’Indochine.
Y’en avait des longues, des fines,
Qui pendaient par la portière.
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
Y’en avait des longues, des fines,
Qui passaient par la portière.
Un bonne dame de charité
S’en prit trois douzaines de paires.
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
Un bonne dame de charité
S’en prit trois douzaines de paires.
Elle les met sur la cheminée,
Pour s’les carrer dans le derrière
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
Elle les met sur la cheminée,
Pour s’les carrer dans le derrière
La p’tite bonne qu’avait tout vu,
S’en est servi la première.
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
La p’tite bonne qu’avait tout vu,
S’en est servi la première.
Elle s’en ait tellement foutu,
Qu’elle s’en est p’té la charnière.
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
Elle s’en ait tellement foutu,
Qu’elle s’en est p’té la charnière.
Si bien que du con au cul,
Ce n’est plus qu’une vaste ornière.
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
Si bien que du con au cul,
Ce n’est plus qu’une vaste ornière.
Tu crois la prendre par devant,
Va-te faire foutre, c’est par derrière.
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
Tu crois la prendre par devant,
Va-te faire foutre, c’est par derrière.
Tu crois lui faire un enfant,
Tout le sperme y tombe par terre.
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
Tu crois lui faire un enfant,
Tout le sperme y tombe par terre.
Et, tu dis en l’écrasant:
Tu ne tueras pas ton père !
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !
Et, tu dis en l’écrasant:
Tu ne tueras pas ton père !
Tu ne feras pas, non plus,
Un militaire de carrière.
Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !