La forêt

08/01/2008 21:24 par rikem

  • La forêt

    La forêt

    08/01/2008 21:24 par rikem

Peuplée de créatures étranges et ambitieuses
Qui s’évaporent au passage des âmes curieuses
La forêt s’étend, immense, paresseuse,
 Piégeant les novices sur ses pistes sinueuses
Encerclés de sa végétation fabuleuse
Nos ancêtres y marchaient vers des terres prometteuses
Soldats, manants, riche roi ou famille rieuse
Leurs espérances y résonnent, encore lumineuses.

Nonobstant chaque jour son espace dévolu
Est mangé par ce qui rend le monde si nu
Dépourvu de ce qui crée les scrupules
Sans craindre d’atteindre le ridicule
Cet argent qui à force de briller
 A aveuglé l’humanité
Ne saura pourtant jamais la faire respirer

Cette forêt si pure et majestueuse
Ne sera bientôt plus que la preuve honteuse
De ce que l’homme derrière son bureau
Est capable de détruire d’un seul trait de stylo

Hodélia

Le Navire

04/01/2008 20:58 par rikem

  • Le Navire

    Le Navire

    04/01/2008 20:58 par rikem

N.B: Vive les vacances....

Plus fiable qu’une barque à quai
Moins poétique qu’un voilier
 Plus gros qu’un bateau
On utilise mon nom à tire larigot
Pour désigner tout ce qui vogue sur l'eau
Je ne suis à l’aise qu’en pleine mer
Ne craignant ni tempêtes, ni galères,
Pirates, vauriens ou infâmes corsaires
Que le temps soit gris ou parfaitement clair
Je suis mon chemin avec obstination
Méritant la confiance que suscite mon nom
Vous tous poètes qui rêvez à vos heures perdues
De fouler de vos pieds mes parquets vermoulus
 Sachez que je ne suis pas bâti pour flâner
Mais bien au contraire pour travailler.
Que je soit de charge, de pêche ou d’assistance
Vieux gréement d’école ou navire de plaisance
Que le moteur ou le vent soit ma force
Qu’on me parle en latin, en grec ou en morse
Je serai à jamais symbole de liberté
 Car là où vous coulez
Je glisse avec volupté

Venez, venez naviguer
Néophytes ou matelots confirmés

Je saurai vous offrir
Du bonheur à loisir…

Aimer un bébé est un cercle sans fin. Plus on l'aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l'aimer. Peneloppe Leach

04/01/2008 20:43 par rikem

  • Aimer un bébé est un cercle sans fin. Plus on l'aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l'aimer.  Peneloppe Leach

    Aimer un bébé est un cercle sans fin. Plus on l'aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l'aimer. Peneloppe Leach

    04/01/2008 20:43 par rikem

Voilà mon cousin Thibault...la photo n'est pas récente ( Antoine va bientôt avoir 2 ans)

Le CLOWN

01/01/2008 18:44 par rikem

  • Le CLOWN

    Le CLOWN

    01/01/2008 18:44 par rikem

( Cassie dit : Je suis mort de rire....)

Auguste ou clown blanc
On attend en tout temps
Que l'on fasse rire les enfants
Les petits comme les grands
Se régalent de nos facéties
Jeux de mots, de mains et pitreries
Rien ne nous arrête
Pour faire de la vie une fête
Sortons les trompettes
Faisons 2 ou 3 pirouettes

Qui se souvient aujourd'hui
Qu'à seulement deux siècle d'ici
Nous étions des garçons de ferme balourds
Au regard triste et aux pas lourds
Que l'on lançait sur la piste
A côté des équilibristes
Pour souligner leur immense talent
Comparé à nous pauvres manants

Derrière nos maquillages criards
Se cache le plus brillant des arts
A présent il est reconnu
Et même souvent porté aux nues
Vous avez bien entendu trouvé
De quel art je voulais parler
De celui de la comédie

Nous vous saluons, à tous merci !

Les beaux gosses

31/12/2007 19:20 par rikem

  • Les beaux gosses

    Les beaux gosses

    31/12/2007 19:20 par rikem

Il ne suffit pas d'être beau, encore faut-il être aimable...

et lorsque l'un accompagne l'autre, on remplace "les trois grâces" par "les trois lurons" et voilà nos trois cousins unis dans une même évidence...celle que la justice n'est pas de ce monde...il faut bien le reconnaitre:

Ces trois là ont tout pour plaire...n'en déplaise....

L'Indifférence

31/12/2007 19:05 par rikem

  • L'Indifférence

    L'Indifférence

    31/12/2007 19:05 par rikem

Un ours assit sur son lit blanc

Il se souvient qu’il est enfant

La lumière au plafond scintille

Il s’envole comme une brindille

Plus tard il sera chevalier

Si seulement la vie lui permet

Il aimerait tant pouvoir oublier

Que sur son drap il est collé


Cela fait tellement d’années

Qu’il entend sans cesse sonner

Dehors les pas des infirmiers

Et cette machine ronronner

Plus tard il sera chercheur d’or

S’il fait encore parti du décor

Il aimerait tant pouvoir oublier

Que sur son lit il est cloué


L’ours soudain se lève du lit

Il décide que cet infini

Ne peut être celui d’un enfant

Qui espère juste devenir grand

Il prend ses clics et ses clacs

Et va s’asseoir au bord d’un lac

De son observatoire il entend

Au loin le rire de chenapans

Qui ne sauront sans doute apprécier

De rire à gorges déployées.


L’enfant ouvre les yeux

Il appelle de son mieux

Son ami de mohair

Celui dont il était fier

 Mais l’ours est parti

Comme les humains il s’est enfui

Loin de cette terrible misère

De ce fléau sur notre terre


L’indifférence de la souffrance

La souffrance de l’indifférence

 

Hodélia

On est si près de la vérité lorsque l'on dit que notre maman est la plus belle du monde. Jean Gastaldi

29/12/2007 20:28 par rikem

  • On est si près de la vérité lorsque l'on dit que notre maman est la plus belle du monde.  Jean Gastaldi

    On est si près de la vérité lorsque l'on dit que notre maman est la plus belle du monde. Jean Gastaldi

    29/12/2007 20:28 par rikem

Dieu a voulu que ce soit à toi et à papa que je sois confiée...et je lui en suis gré....
Quelle mère autre que toi aurait su nous aimer comme tu l'as fait....
La vie est une série d'étincelles...la magie vient du fait qu'en toi elles se reflètent comme autant de promesses à la vie, à l'amour, à l'espoir et au pardon...


Ta fille

“Les enfants sont comme les marins: où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense.” Christian Bobin

29/12/2007 19:31 par rikem

  •  “Les enfants sont comme les marins: où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense.”  Christian Bobin

    “Les enfants sont comme les marins: où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense.” Christian Bobin

    29/12/2007 19:31 par rikem

Cassie....Chien ou Renard

29/12/2007 19:17 par rikem

  • Cassie....Chien ou Renard

    Cassie....Chien ou Renard

    29/12/2007 19:17 par rikem

Cassie n'est pas mon chien mais celui de mes parents....C'est un chien incroyable....

chanson de militaire

29/12/2007 19:13 par rikem

  • chanson de militaire

    chanson de militaire

    29/12/2007 19:13 par rikem

Ames sensibles s'abstenir...cette chanson est celle d'un militaire...

plus précisément de mon frère....
vous apprécierez les rimes riches et délicates qu'elle contient....
J'en suis convaincue.

La coloniale :
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C’était un wagon de pines,
Qui revenait d’Indochine.
Y’en avait des longues, des fines,
Qui pendaient par la portière.

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

Y’en avait des longues, des fines,
Qui passaient par la portière.
Un bonne dame de charité
S’en prit trois douzaines de paires.

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

Un bonne dame de charité
S’en prit trois douzaines de paires.
Elle les met sur la cheminée,
Pour s’les carrer dans le derrière

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

Elle les met sur la cheminée,
Pour s’les carrer dans le derrière
La p’tite bonne qu’avait tout vu,
S’en est servi la première.

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

La p’tite bonne qu’avait tout vu,
S’en est servi la première.
Elle s’en ait tellement foutu,
Qu’elle s’en est p’té la charnière.

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

Elle s’en ait tellement foutu,
Qu’elle s’en est p’té la charnière.
Si bien que du con au cul,
Ce n’est plus qu’une vaste ornière.

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

Si bien que du con au cul,
Ce n’est plus qu’une vaste ornière.
Tu crois la prendre par devant,
Va-te faire foutre, c’est par derrière.

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

Tu crois la prendre par devant,
Va-te faire foutre, c’est par derrière.
Tu crois lui faire un enfant,
Tout le sperme y tombe par terre.

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

Tu crois lui faire un enfant,
Tout le sperme y tombe par terre.
Et, tu dis en l’écrasant:
Tu ne tueras pas ton père !

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !

Et, tu dis en l’écrasant:
Tu ne tueras pas ton père !
Tu ne feras pas, non plus,
Un militaire de carrière.

Tiens voilà la coloniale !
Tiens voilà les coloniaux !