Départ
04/11/2008 19:41 par rikem
Grande toile réalisée à la demande d'une amie.
A la demande d'une amie
Suite à la lecture du poème le mois de Septembre ou de tout autre classe faisant référence à ce mois de rentrée, poser quelques questions à l'oral et à l'écrit::
l'intérêt de ce travail est de pousser les enfants, chaque mois, à rechercher en eux leurs références culturelles liées au mois et à les ettofer tant en discutant avec leurs camarades qu'avec leur enseignant. Très vite on déborde sur les saisons.
On peut ensuite créer un mot mêlé sur les mots du mois étudié, (utilisation de l'ordinateur)
et faire une grande illustration sur chaque mois pour créer une frise de l'année. (sur laquelle on peut inscrire lesdates des anniversaires.)
Exemple de questions:
Le mois de septembre est le ________ mois de l’année
Il est composé de ___________ jours.
Connais-tu la saison à laquelle appartient le mois de septembre ?
Entoure-la
PRINTEMPS ETE AUTOMNE HIVER
Sais-tu quel temps il fait pendant le mois de septembre ?
Entoure-le : (plusieurs réponses possibles)
Il fait soleil – il pleut – il neige – il vente – il gèle – il fait chaud – il fait très chaud – il fait froid
Note trois mots qui te font penser au mois de septembre :
C’était un joli quartier
Un bien joli quartier
Aux façades dévastées
Aux volets arrachés
L’odeur qui s’en dégageait
Faisait regretter de respirer
Les gens qui y vivaient
Ne connaissaient pas la pitié
Les gens qui s’y entassaient
Mouraient avant même d’être né
C’était un joli tas de grabats
Recouvert de crachats
Patrie du sida
Des crapules et des malfrats
Et toi tu as vécu là-bas
Près de la tour des lilas
Et toi tu as grandi sans foi
Entre haines et combats
Nul ne naît égaux
mais chacun va au tombeau
Entre alpha et oméga
Très peu de choix
Mais cette petite marge là
Elle a tout changé pour toi.
Hodélia
Quand on est fan...On est fan !!!
Voilà une petite grenouille qui avait élu domicile avec une copine dans notre piscine....
L’alcoolique
A toi qui n’a plus d’autres amis
Que le verre que tu as rempli
Je dédie ces quelques vers
A ta misère, à la galère
Au vide que tu crois oublier
En noyant ta peine d’exister
Santé à toi l’alcoolique
Qui sort si facilement ta trique
Pour frapper celle qui désormais
Passera sa vie à essuyer
Santé à toi le soulot
Qui de bistrot en bistrot
Déverse en quelques soirées
Le peu d’argent qu’il a gagné
Santé à toi le grand noyé
Qui excuse ta lâcheté
En évitant de regarder
L’homme que désormais tu es
Santé à ta femme et tes enfants
Qui subissent depuis si longtemps
Tes reproches et assoupissements
Qu’ils pensent qu’il ne peut en être autrement
Qui peut te lancer la pierre ?
Sans doute tu as beaucoup souffert
Est-ce une raison pour bousiller
Les enfants qui te sont confiés ?
Si seulement on pouvait Se détruire sans emmener
Ceux qui par malchance d’être nés
Ont embarqué sans s’en douter
Dans un bateau déjà échoué
Face à une mer démontée
L’humanité serait sauvée
Santé enfin à la déroute
Un dernier pour la route
Un autre pour exister
Un petit pour oublier
Santé !
Hodélia
L’ombre de la nuit,
Vient jusque dans mon lit.
Elle se glisse subrepticement
Et me glace jusqu’au sang.
Lorsque j’étais encore enfant
Je m’écriais alors « Maman »
Elle venait me rassurer
Et je m’endormais apaisée.
Les années sont passées
Après quelques détours
J’ai consolé à mon tour.
Mais je suis vieille désormais
L’heure de la solitude a sonné
Je n’oserai plus jamais crier
Pour qu’on vienne me réconforter.
Si je pouvais rien qu’un instant
M’allonger près de toi maman,
Je crois que j’arrêterai le temps
Pour qu’il cesse de ravir mon présent.
Mon Dieu que le temps est voleur
De moments de douceur et de bonheur
Que sommes-nous démunis
Face à son pouvoir inouï.
Hodélie