"Moi j'admire, ébloui, la grandeur des petits. " Victor Hugo, l'art d'être grand-père
09/01/2010 06:05 par rikem
Quelle chance de pouvoir connaître ses grands-parents jeunes...à la page....ouverts aux nouvelles technologies...
Je ne souhaite qu'une chose que mes parents assistent à la naissance des enfants de mes enfants...et qu'ils fêtent leur 18 ans...vous en conviendrez c'est un minimum !
Pantoufle en pleine course dans le jardin...
Il n'a échappé à personne qu'à l'heure du réchauffement climatique, la planète à froid...
-32 en Chine
et un modeste - 8 à Melun...
Il reste dans nos coeurs, le souvenir d'enfant, nos yeux collés derrière la vitre, contemplant notre bonhomme de neige et espérant secrétement que cette année, il ne fondra pas...
Seulement voilà, la neige est source d'accidents...de souffrances...
Pour ma part elle me rappelle un accident qui a bien failli couter la jambe à mon dépanneur...mais l'histoire serait trop longue, nous retiendrons qu'elle finit plutôt bien
Je souhaite qu'elle se termine aussi ainsi pour les gens qui vivent dans la rue.
Le blanc, symbole de pureté ne parvient pas à cacher la misère...et s'est bien heureux...
à un autre niveau, les oiseaux... vous trouverez bien 5 minutes et un euro pour leur mettre quelque chose à grignoter...
Enfin c'est juste une idée....
Attendre patiemment que le sommeil tombe
Comme l'étoile dans le ciel annonce une hécatombe
Attendre sans bouger que le meilleur arrive
Et oser un sourire au bord de la dérive
Attendre sans un mot, sans un regard
Que l'amour impétueux entre sans crier gare
Attendre par bêtise au bas d'une falaise
Le prochain goéland qui rira d'une fadaise
Attendre à en mourir jusqu'au petit matin
l'instant où le regret n'est plus un chagrin
Attendre toute une vie celui qui est parti
En emportant sans voir la couleur de ton lit
Attendre l'éternité pour oublier son passé
Pour ne plus pleurer au gré de ses pensées
Attendre sans souffrir, sans médire, sans pourrir
Que l'existence passe sans nuire à son plaisir
D'attendre...
Hodélia
Joli char à l'entrée de Kayserberg...
en souvenir d'une période que ma génération à la chance de ne pas avoir connu en France...mais ailleurs...
Le visage apparaît au milieu d'une pensée
Celui qu'on souhaitait tant oublier à jamais
Pour ne plus pleurer, pour ne plus sourire
Celui qu'on avait enterré sous un menhir
Enfoncé sans colère, sans haine, sans désir
Il est là, abolissant le temps
Ces heures gaspillées sur des instants volés
Aux regrets amers d'avoir tant souffert
Il regarde souriant, se moquant à présent
Du combat éreintant d'absoudre les tourments
On le baise, le lapide
Comme la précieuse égide
D'une vie égarée
Par l'absence de l'aimé
On aimerait le toucher
Pour mieux se torturer
On compte jusqu'à trois
Le visage s'en va
On se sent soulagé
d'avoir enfin chassé l'avorton, le vampire, le damné...
C'est alors que frisant l'apoplexie
l'être entier s'emballe avec une frénésie
digne des grands bals
Que menait Hannibal
Se croyant libéré un instant du destin
Il n'avait pas senti surgir le parfum
qui le replonge enfin dans ses plus vils instincts
il est entré en nous par un autre chemin
Hodélia
C'est elle, soudain au milieu de la nuit
elle jaillit comme une évidence, un cri
pleine d'un sentiment de vie
Elle devient fête au sein de l'ennui
et de son sein sourd le gémissement
fatal d'un avenir sans tourment
lune noire, soleil blanc
aux onze coins d'un monde offrant
un équilibre brinquebalant
aux hommes trop bien pensants
Fierté te voilà le bras lancé vers les cieux
attrapant d'un clignement d'yeux
la raison de croire encore
qu'il vaut mieux être vivant que mort
Mi
En dehors du fait que je sois une farouche opposante aux trafics de peaux, je trouve cette citation très juste.